Camps de vacances en temps de pandémie

COVID-19
Inclusion sociale
21 juillet, 2021 •  Par Centraide du Grand Montréal

Bonne nouvelle pour la jeunesse et les familles du Grand Montréal ! Les camps de vacances ont réouvert depuis le 28 juin malgré la pandémie qui a encore une emprise dans notre quotidien.

Cette décision pourtant incertaine n’est pas le fruit du hasard. Plusieurs acteurs ont joué un rôle essentiel dans le processus, à commencer par l’Association des camps du Québec (ACQ) et les autorités sanitaires qui étaient en préparation et discussions depuis plusieurs mois. C’est tout un protocole[1] strict et réaliste qu’ils ont mis en place afin d’assurer la sécurité de tous. Il est composé de quatre directives principales[2] . Les activités pratiquées doivent respecter la distanciation physique et se faire sur des sites extérieurs.  Les contacts directs et indirects entre les individus doivent être réduits au maximum. Et pour finir les règles sanitaires doivent être rigoureusement appliquées et respectées.


[1] Pour en savoir plus sur les règles sanitaires au sein des camps de vacances, l’ACQ met à disposition un guide complet des mesures disponible sur leur site internet (hyperlien : campsquebec.com).

[2] Source : Association des camps du Québec : Mesures COVID-19 en camps : https://campsquebec.com/mesures-covid19

Les camps s’organisent dans ce sens à l’instar du Camp de Saint-Urbain, camp soutenu par Centraide du Grand Montréal, qui a mis en place un système de code couleur. « Les enfants du groupe orange doivent rester avec son groupe. La distanciation de deux mètres sera conservée entre les groupes » explique Gabrielle Talbot-Boucher, responsable du camp. 

Centraide soutient sept camps de vacances pour l’été 2021 afin de permettre à des jeunes en situation de vulnérabilité et des familles à faible revenu de pouvoir bénéficier d’expériences nouvelles à l’extérieur de la Ville à un prix abordable. Une étude menée par le Centre Formation Populaire avec le soutien de Centraide du Grand Montréal [1] a en effet montré tous les bienfaits des camps sur les jeunes (hyperlien vers l’article Les bienfaits des camps de vacances sur les jeunes).


[1] L’expérience Camp de vacances : Des impacts significatifs sur le parcours des jeunes !

Camp Amy Molson (Greenville-sur-la-Rouge)  

Le Camp Amy Molson offre une expérience de plein air saine, amusante et éducative à des enfants de 5 à 13 ans issus de milieux défavorisés du Grand Montréal, en portant une attention particulière aux enfants souffrant de troubles émotifs ou de problèmes physiques particuliers. Les campeurs peuvent y développer leur estime de soi, développer des relations positives et acquérir des compétences de vie précieuses dans un contexte qui favorise l’apprentissage en groupe et nourrit chaque enfant individuellement. 

Camp B’Nai Brith (Saint-Agathe-des-Monts)  

Le Camp B’Nai Brith offre une expérience de camp d’été aux personnes les plus vulnérables de notre communauté, principalement des jeunes, mais aussi des aînés isolés, des nouveaux arrivants, des personnes à faible revenu ou présentant des besoins spéciaux (personnes handicapées, vivant avec une déficience intellectuelle ou souffrant de maladie mentale). 

Camp familial St-Urbain (Chertsey) 

Le Camp familial St-Urbain offre un lieu de vacances accessible aux personnes et aux familles issues de milieux défavorisés, de diverses origines ethnoculturelles, de même qu’aux personnes handicapées, afin de favoriser le partage en famille et permettre les échanges interculturels. 

Colonie Sainte-Jeanne d’Arc (Contrecœur) 

La Colonie Sainte-Jeanne d’Arc accueille les jeunes filles de 4 à 14 ans issues de milieux défavorisés du Grand Montréal et encourage leur développement personnel, leur confiance et leur estime de soi, en misant sur la réalisation de projets reliés à leurs intérêts propres. 

Colonie de vacances des Grèves (Contrecœur)  

La Colonie des Grèves de Contrecœur offre à tous les enfants de 5 à 13 ans, sans égard à leur situation économique, un endroit de loisirs et de culture où ils peuvent pleinement se développer et s’épanouir. Elle offre également une gamme de services liés au domaine de la récréation, tant pour les familles ou les groupes que pour les jeunes. 

Centre de plein air l’Étincelle (Saint-Alphonse-de-Rodriguez) 

Le Centre de plein air l’Étincelle permet aux familles, de même qu’aux enfants, aînés ou personnes handicapées de milieux défavorisés référés par des organismes, de profiter d’un séjour dans un environnement sécuritaire et favorisant le ressourcement, la valorisation, l’épanouissement personnel et le renforcement familial. La mixité sociale, les valeurs communautaires, les saines habitudes de vie et l’épanouissement personnel sont au cœur de leurs préoccupations et de leur programmation. 

Le P’tit Bonheur (Lac Supérieur (dans les Laurentides)

* Dû aux intempéries, leurs activités sont temporairement suspendues.

La base de plein air Le P’tit Bonheur fait partie de l’Œuvre du Père Sablon dont les valeurs ont toujours prôné que le sport est le meilleur moyen de permettre aux jeunes de se valoriser et de s’épanouir. Sa vision était simple mais novatrice pour l’époque : se pencher sur les besoins des jeunes et les aider dans leur développement par la découverte du sport, de l’activité physique et du plein air. Cette approche est toujours aussi pertinente aujourd’hui! Avec ses 6 km2 de terrain et ses 6 lacs, l’espace est aménagé afin de faire de ce séjour une véritable aventure humaine et physique : yourtes, forteresse, cabanes dans les arbres, etc.