« Le don planifié est un geste porteur de sens, de mémoire et de continuité. »

Philanthropie
Centraide
1 juin 2026 •  Par Centraide
Photo Pierre Charbonneau

Quand Pierre Charbonneau repense à son parcours, c’est la philanthropie qui revient comme un fil conducteur discret, mais constant. Il ne l’a pas apprise sur les bancs d’école, ni dans les livres. C’est à travers ses milieux de travail – d’abord à Ottawa, puis à Montréal chez Raymond Chabot Grant Thornton – que la culture du don est entrée dans sa vie, notamment grâce aux campagnes annuelles de Centraide.

Spécialiste en ressources humaines, Pierre a toujours eu à cœur d’accompagner les gens dans les grands virages de leur vie. Mais c’est un événement personnel, profondément marquant, qui l’a amené à réfléchir à l’impact qu’il voulait laisser après son départ. En 2023, Denis Vincent, son conjoint depuis près de 50 ans, est décédé. Ce deuil immense a été un moment-charnière.

Un don du cœur… et pour la continuité

« Refaire mon testament, c’était inévitable. Et en le faisant, je trouvais ça triste que tout s’arrête là. Je voulais qu’il y ait une continuité. Denis et moi, on a tout fait ensemble. Je ne voulais pas que ce soit juste Pierre Charbonneau qui donne. Je voulais que ce soit Pierre Charbonneau et Denis Vincent. » Ce besoin de laisser une trace commune, de poursuivre leur engagement ensemble même après la mort, a mené Pierre à inclure un don planifié à Centraide du Grand Montréal dans son testament. Ce choix n’est pas anodin. Pierre a été profondément impliqué auprès de Centraide, notamment à titre d’administrateur sur son conseil d’administration et sur celui de la Fondation de Centraide. Il connaît de l’intérieur le sérieux, la rigueur et l’impact de l’organisation.

« Centraide, c’est un pilier du Grand Montréal. Un incontournable dans notre communauté. Ils savent exactement où sont les besoins, et ils font des choix éclairés pour y répondre. Moi, je ne pourrais pas donner à tous les organismes qui en ont besoin. Mais Centraide, oui. Ils répartissent les dons là où ça compte. »

Pour lui, ce don planifié est une façon concrète de redonner à la société. Mais aussi, plus intimement, un geste porteur de sens, de mémoire et de continuité.

« Denis et moi, on n’a pas eu d’enfants. On n’est pas de cette génération où c’était courant, quand on formait un couple de même sexe. Alors l’idée que ça se termine là, c’est un peu plate. Faire un don qui va continuer à vivre dans le temps, c’est une façon de prolonger quelque chose de nous. »

Par son geste, Pierre Charbonneau nous rappelle qu’un testament peut être bien plus qu’un document légal. Il peut être un acte d’amour. Un acte de reconnaissance. Un acte d’espoir. Et surtout, une façon de continuer à bâtir un monde plus juste, un don à la fois.

« On est plus chanceux qu’on le pense »

Pierre est catégorique : il ne s’agit pas de donner beaucoup, mais de reconnaître sa propre chance – et de la partager.

« Peu importe notre revenu, on est souvent plus chanceux que bien du monde autour de nous. Et si on ne contribue pas un peu, qui le fera? Le gouvernement ne peut pas tout. C’est à nous aussi d’agir. »

🎥 Si cette démarche vous interpelle, cliquez ici pour découvrir, en vidéo, comment faire un don par testament, comme Pierre.   


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