Retrouver stabilité et espoir face aux enjeux de santé mentale

Santé mentale
6 janvier 2022 •  Par Centraide

Après avoir fait une dépression majeure sévère, Anne a vécu une véritable descente aux enfers.

Arrêt de travail, souffrance psychologique quotidienne, angoisses permanentes. Après avoir suivi plusieurs thérapies, elle a entendu parler du Centre d’Implication Libre de Laval (C.I.L.L.).

Grâce au soutien et à l’accompagnement reçu par cet organisme, au centre de jour de Sainte-Rose, Anne a pu retrouver l’espoir et entamer son chemin vers la guérison.


« Je suis une privilégiée de la vie parce que j’ai eu une enfance heureuse, une belle adolescence, une famille aimante, tissée serrée, deux filles en santé, un mari formidable. Je travaillais comme orthopédagogue. Bref, une vie presque parfaite.

Une année, j’ai commencé l’année scolaire et j’avais comme des nœuds à la gorge, j’allais de moins en moins bien, je n’avais plus de force. C’est arrivé tout d’un coup, je ne l’ai pas vu venir, et je me suis retrouvée complètement à terre et en arrêt de travail.

J’ai essayé une thérapie, ça ne fonctionnait pas et je me suis retrouvée hospitalisée pendant presque 4 mois en psychiatrie. C’était une descente aux enfers. J’étais en souffrance psychologique continuellement. Une douleur incommensurable.

Je suis sortie de l’hôpital, j’étais une loque humaine. J’étais incapable de faire quoique ce soit, j’avais des peurs, des anxiétés, des crises d’angoisse très fréquentes.

Mes fonctions cognitives ne fonctionnaient plus. Je ne savais même plus comment m’habiller le matin.

J’ai fait une dépression majeure sévère : voilà le diagnostic qui a été posé.

Après 4 ans à essayer de retourner au travail mon psychiatre m’a annoncé que je ne pourrais pas retravailler et qu’il fallait que je prenne avant tout soin de moi. On m’a alors parlé du Centre d’Implication Libre de Laval. Mais je ne pensais pas que c’était pour moi.

Anne et Lyna-Lune, intervenante psychosociale du C.I.L.L., au centre de jour de Sainte-Rose.

J’étais vraiment enfermée. Et plus on reste enfermée, plus on est mal. C’est un cercle vicieux qui nous fait beaucoup de tort.

J’ai tout de même pris mon courage à deux mains et je me suis inscrite au cours de peinture. Lors des différentes activités du C.I.L.L. on est dans l’action, dans un environnement protégé, ça nous permet de prendre un peu plus d’assurance, on ne se sent pas tout seul dans notre désarroi, on se sent soutenu.

Ça m’a apporté de l’espoir et une meilleure qualité de vie, grâce aux cours, aux intervenants, au soutien du groupe. Le C.I.L.L., grâce au soutien de Centraide, m’a permis de faire le premier pas, de sortir de chez moi et ça a été le début de ma guérison. »

Anne

J’AI EU LA CHANCE DE BÉNÉFICIER DE VOS DONS. JE VOUDRAIS REMERCIER TOUS LES DONATEURS DE CENTRAIDE GRÂCE À QUI JE VAIS MIEUX AUJOURD’HUI. »


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