Depuis plus de quarante ans, le Service d’aide communautaire Anjou (SAC Anjou) est profondément enraciné dans la vie du quartier. Né d’un mouvement citoyen dans les années 1980, l’organisme continue d’être un repère essentiel pour des centaines de familles, de personnes immigrantes et de personnes aînées qui, chaque semaine, y trouvent un accueil chaleureux, du soutien concret et un espace pour reprendre leur souffle.
Anjou est un territoire en transformation, où cohabitent nouveaux arrivants, familles à faible revenu et personnes isolées. Pour beaucoup, l’un des défis les plus pressants reste l’accès à une nourriture saine, abordable et suffisante. C’est pour répondre à cette réalité que le SAC Anjou a fait de l’autonomie alimentaire le cœur de son action.

Chaque semaine, l’organisme offre :
- Deux repas communautaires, véritables lieux de rencontre où l’on brise la solitude autour d’un plat chaud.
- Une banque alimentaire qui soutient 200 familles, semaine après semaine.
- Un soutien accru en période de forte demande : en 2025, 6 500 paniers alimentaires ont été remis à plus de 400 familles du territoire.
Au-delà de la distribution, l’équipe mise sur l’éducation et l’accompagnement pour permettre aux gens de reprendre du pouvoir sur leur alimentation et leur budget. Parce que manger, ce n’est pas seulement se nourrir : c’est vivre avec dignité.
Des activités qui rassemblent et valorisent
Au cœur de son action, le SAC Anjou propose une gamme de services qui répondent concrètement aux réalités des personnes qu’il accompagne. En plus de son soutien alimentaire essentiel, l’organisme offre des programmes qui favorisent l’autonomie, l’inclusion et la participation citoyenne, tels que : dépannage et accompagnement individuel, activités de socialisation, aide à la préparation fiscale, cafés-rencontres, cuisines collectives, ateliers éducatifs et soutien aux familles.
Fidèle à sa mission, qui est de « favoriser l’entraide, réduire les inégalités et améliorer les conditions de vie », le SAC Anjou crée des espaces accessibles et bienveillants où chacun peut trouver des ressources, reprendre confiance et développer un sentiment d’appartenance à sa communauté.

C’est le cas des ateliers de tricot, qui rassemblent des femmes d’origines diverses pour partager des savoir-faire, des histoires et une chaleur humaine qui fait du bien.
On y voit des personnes récemment arrivées au pays se constituer un réseau. D’autres y trouvent un espace pour rompre l’isolement. Ensemble, elles créent des pièces artisanales vendues au profit de la communauté. Une activité en apparence modeste, mais qui devient un lieu d’intégration, de confiance et de valorisation.

Nous avons rencontré Nathalie Lajoie, directrice générale, et Jacqueline Cardin, bénévole très impliquée, dans les nouveaux locaux de l’organisme. Dans cette courte vidéo, elles expliquent l’action communautaire du SAC Anjou et pourquoi il est si important pour les gens d’Anjou.
Visionnez la vidéo

Une bénévole du SAC Anjou honorée pour son engagement citoyen
Jacqueline Cardin a reçu le prix Solidaires Engagement citoyen, une distinction qui souligne la contribution exceptionnelle de bénévoles dont le leadership et la mobilisation ont un impact concret et durable au sein de leur communauté.
Cofondatrice du SAC Anjou et de plusieurs organismes locaux, Jacqueline Cardin y a occupé des rôles clés, notamment à la direction générale, tout en restant proche des gens et de leurs réalités. Toujours active, elle anime aujourd’hui le club de tricot pour les personnes aînées.
Le jury a salué la constance et la profondeur de son engagement, qui a façonné le paysage communautaire d’Anjou et inspiré plusieurs générations de bénévoles.
1 personne sur 5 reçoit notre aide.
5 personnes sur 5 en bénéficient.
À go, on Centraide
Soutenir un réseau de plus de 375 organismes communautaires, c’est aussi favoriser une société inclusive et sans pauvreté.