L'inclusion des personnes marginalisées
Certains groupes de la population risquent plus que d’autres de vivre en situation de pauvreté et d’exclusion sociale.
Ceci peut être relié à l’éclatement des familles, au vieillissement, à des limitations fonctionnelles, à des problèmes de santé mentale ou à l’origine ethnique.
Qui court le plus de risque d’être marginalisé?
- Les jeunes de la rue
- Les femmes aînées vivant seules
- Les personnes handicapées
- Les personnes ayant des problèmes de santé mentale
- Les nouveaux arrivants
- Les minorités visibles
Grand Montréal : portait des personnes marginalisées
- Des milliers de jeunes de moins de 30 ans vivent dans la rue à Montréal.
- Une proportion importante de femmes aînées vivant seules, de personnes handicapées et de nouveaux arrivants sont en situation de pauvreté.
- Dans le Grand Montréal, 19 % des minorités visibles ont subi de la discrimination au cours d’une période de cinq ans, principalement sur le marché du travail.
- La situation est encore plus problématique au Québec pour les membres des minorités visibles anglophones, car 41 % d’entre eux déclarent avoir été victimes de discrimination au cours d’une période de cinq ans.
Des solutions durables pour aider les individus et les familles à se sortir de l’exclusion
- Briser l’isolement des personnes marginalisées
- Créer des liens entre ces personnes et des personnes significatives (travailleurs de rue, bénévoles livrant des repas, etc.)
- Développer des lieux d’appartenance (locaux pour les jeunes, ateliers d’art pour les personnes handicapées, etc.)
- Créer des réseaux d’entraide
- Faire valoir les droits et favoriser l’intégration sociale
- Éduquer afin de contrer les préjugés
Appuyez les organismes du Grand Montréal en faisant un don à Centraide :
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+ En ligne maintenant
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